Avenue de versailles : vente d'objet
Vous êtes ici :

L'histoire de la collection

 

Il était une fois l’histoire d’un homme, passionné par le vieux chemin de fer, celui du charbon et de la vapeur, des voitures en bois et à portières, de l’éclairage à huile et au pétrole, des horloges appelées « régulateurs de gare », des grosses montres de mécanicien, des PN gardés, de la petite et de la grande vitesse, des wagons manœuvrés à l’aide de chevaux, des ateliers et de leurs forges, des grues hydrauliques et des plaques tournantes, des signaux à cocardes et à damiers multicolores. Ce chemin de fer disparu depuis longtemps était universel et il n’existait pas de localité de quelque importance qui n’avait pas sa gare et ses locomotives fumantes et sifflantes. Son organisation méticuleuse et les qualités qu’il exigeait de son personnel en faisaient une sorte d’institution.

 

En 27 ans de travail, ce collectionneur attentif, méticuleux et passionné, a rassemblé une collection unique, présentée en exclusivité sur avenuedeversailles.fr, qui retrace l’extraordinaire épopée du chemin de fer français.

 

Cette collection a d’autant plus de valeur que la SNCF , après avoir dispersé ou détruit des milliers d’objets précieux, broyés sous les marteaux-pilons de Villeneuve-St-George ou de Bordeaux St Jean, ne possède guère plus d’ancien qui ce qui a été tardivement rassemblé au musée de Mulhouse:

- La Crampton du Centenaire, par exemple, que l’on voit les jours de commémoration, possède bien un grand fanal à l’avant, mais ce fanal n’a pas de réflecteur,

-La locomotive « Coupe-vent » du musée des Chemins de fer, ancienne machine du PLM, a bien un paire de fanaux avant, mais ce sont des fanaux du Nord et non du réseau Paris-Lyon-Marseille.

 

La présente collection présente un large éventail d’objets anciens de lampisterie et d’éclairage ferroviaire, aujourd’hui disparus :

  • -Grands fanaux des trains et des machines, à la cheminée et au triangle de cuivre
  • -Lanternes d’applique avec le nom des gares
  • -Falots des hommes de la manœuvre
  • -Lanternes « d’allume » des lampistes
  • -Lanternes réverbère des grues hydrauliques
  • -Lanternes de fosse à piquer
  • -« Papillons d’aiguille » aux feux tournants orange et violet
  • -Lampe d’abri de la locomotive, compagne des nuits anxieuses du mécanicien et du chauffeur
  • -Lampe à huile du niveau d’eau, rappel d’un souci permanent
  • -Lampes en cuivre, basse ou haute tige, des postes d’aiguillage et des bureaux
  • -Bougeoirs de secours en maillechort
  • -Lanternes des « visiteurs » dont le marteau au long manche sondait le bandage des roues pendant les arrêts des trains dans les gares
  • -Lanternes en cuivre, à feux tournants, des garde-barrières
  • -Lanterne de manutention, en forme de pyramide tronquée qui éclairaient l’intérieur des wagons de marchandises
  • -Falots à trois feux tournants des garde-voies, qui, munis d’un drapeau rouge, de pétards et du règlement, revêtus de leur uniforme, leur sabre au côté, faisaient de jour comme de nuit et par tous les temps de longues marches et contre-marches
  • -Lanternes des « pointeurs-signaleurs » portées en sautoir qui leur permettaient de lire et de relever les indications portées sur les étiquettes des wagons de marchandises ou sur les voitures
  • -Lanternes militaires dont le verrouillage de la lampe à huile empêchait toute utilisation non prévue par le Règlement et qui éclairait le plancher paillé des wagons « Hommes 40-chevaux 8 en long »
  • -Lourdes lanternes de voie que l’on hissait sur un mat de signal avec une chaine de fer
  • -Lanterne de butoir, de refoulement au verre bleu
  • -Lanterne de poteau-limite de protection
  • -Lanterne d’horloge de gare, qui au moyen d’un feu de miroirs éclairait les deux cadrans d’une horloge « Angulaire » sur le quai
  • -Calots au feu nu et à la mèche ronde, à la forme d’une lampe antique et qui servait aux mécaniciens à examiner leurs bielles
  • « Jumeaux » en fer, au pétrole, à la mèche ronde et non réglable, ayant la forme d’une burette verticale
  • -Lanterne en cuivre à acétylène du chef de train qui inclinée sur le bras gauche permettait d’écrire et aussi de se réchauffer les doigts l’hiver
  • -Fanal de fermeture de ligne accroché en queue et dont le vert annonçait sur les petites lignes le passage du dernier train

  

Tous ces serviteurs nocturnes du Chemin de Fer d’autrefois et ceux qui ont été oubliés dans cette présentation ont été lentement réunis pour le souvenir et pour une dernière revue. Ils ont travaillé et souffert par tous les temps pendant 80 ans et plus. Certains sentent encore l’odeur oubliée de l’huile, du pétrole et du carbure. Leur grande longévité provient des soins attentifs des anciens lampistes. D’abord des lampistes « appareilleurs » qui les recevaient en pièces détachées et les assemblaient. Ensuite des lampistes de tout grade, qui chaque jour les rassemblaient, les garnissaient, les transportaient aux point d’utilisation et en faisaient l’inventaire vers 10 heures. Les grands fanaux des trains étaient apportés deux par deux au moyen de « jougs de lampistes ».

Les fanaux et lanternes en fer peint étaient régulièrement « potassés » à chaud et repeints. Les réparations importantes étaient effectuées par les ateliers de ferblanterie. Chaque grade de cette filière comportait une épreuve. Celle du débutant consistait à fabriquer en deux heures une burette à huile ou à pétrole en fer blanc.

La plupart des appareils d’éclairage présents dans cette collection porte une « plaque de constructeur » qui fait apparaître le nom d’un grand lanternier et quelques fois la date de fabrication.

 

La filière lampiste fut supprimée en 1978.

 

 Nous espérons que vous prendrez plaisir à parcourir les pages de cette collection. Les objets présentés dans cette collection exclusive, aujourd'hui disparus et introuvables en l'état, font revivre l'épopée glorieuse de la vapeur et de ses artisans en France.

Nos collections en ventes
Sites Partenaires
Plan du site
Tous droits réservés www.avenuedeversailles.fr 2009. "avenue de versailles" est une marque déposée par la société RIMAJE RCS Paris B 499 925 667